Rien que du bonheur !

Des yeux d’amour,
Une petite frimousse toute neuve,
Un petit prince pour qui
Même décrocher la lune
Serait une aventure moins magique
Que celle du moment présent
Passé à ses côtés…

Des yeux d’amour,
Une petite frimousse toute neuve,
Un petit prince pour qui
Même décrocher la lune
Serait une aventure moins magique
Que celle du moment présent
Passé à ses côtés…

Il faut donner du temps au temps.Miguel de Cervantès, Don Quichotte (1605-1615).
Et mon temps qui ne veut plus de temps en plus et en demande, pourtant, toujours plus.
Paradoxe. Un trop-plein de temps, à recycler.
Dans l’attente…
Une longue attente, où patience et excitation s’entrechoquent.
Une attente électrique, fière mais un peu craintive aussi.
Parce que la fin de cette attente, si désirée, est inquiétante mais inéluctable.
Le corps, dans ses contradictions et sa complexité, rythme le temps de ses bouleversements.
Les secondes qui s’envolent, la serennité avec.
Les minutes qui flambent, l’émotion aussi.
Les heures qui s’endorment, la volonté qui s’enflamme.
Et le corps qui compte les mois, les jours puis les secondes…

L’égyptologue français Jean Yoyotte est décédé le 1er juillet dernier à Paris, à l’âge de 81 ans.
L’égyptologie française perd l’une de ses grandes figures [...]
Les connaissances encyclopédiques de cet ”historien de l’Antiquité”, comme il aimait à se définir, faisaient de lui l’un des meilleurs connaisseurs de la civilisation pharaonique. [lien]
La fascination fait oublier que l’Egypte est une partie du monde qui a connu une expérience humaine, la civilisation pharaonique, pendant trois millénaires et demi, et que, tant par sa durée que par son originalité, elle est un sujet de réflexion formidable pour les sciences humaines. Autrefois, on accordait une grande attention à l’histoire événementielle, à la chronologie, aux successions politiques; on survalorisait le contenu des inscriptions. Avec l’école des Annales, les chercheurs se sont engagés dans une histoire globale. Le métier d’égyptologue, aujourd’hui, ce n’est pas de vous raconter Néfertiti ni Cléopâtre, mais de considérer la société sous toutes ses facettes: son économie, ses structures sociales, ses représentations idéologiques, ses oeuvres d’art, ses produits, sa philosophie… [lien]
Il y’a des matins difficiles.

Certains plus difficiles que d’autres.
Ceux-là même qui nous sortent difficilement de nos rêves.
Ces matins-là, mon lit m’arrache au réveil.
Je donne du chat au lait.
Je trempe mon chocolat dans mes tartines.
Je m’habille et me maquille pour me doucher ensuite.
Je me remaquille pour me brosser les dents ensuite.
Je me rhabille en commençant par les chaussures.
Je n’ai pas le temps de me sécher les cheveux.
Je me change parce qu’en lavant le petit-déjeuner je me suis éclaboussée d’eau chocolatée.
Et, souvent, je finis par claquer la porte, moi dehors, mes clés…
dedans.
Et là, je me dis qu’il y’a vraiment des matins DIF-FI-CILES…

L’espace d’un instant, un assez long moment, j’ai eu le sentiment d’être abandonnée, seule.
J’avais envie de sentir tes bras autour de moi, de sentir ton corps contre moi, tes yeux posés sur moi, protecteurs et amoureux.
Et je ne sentais que ton absence.
Toute seule dans mon lit, l’espace d’un instant, j’ai cru être abandonnée.
Alors j’ai relevé les couvertures au-dessus de ma tête, me suis blottie en boule dessous les draps, comme avant, comme quand, enfant, je croyais, la nuit venue, que seuls les monstres se rappelaient de moi.
Un moment, je me suis sentie seule, le temps que le sommeil s’empare de moi et sèche mes larmes naissantes.
Pourtant cette fois-ci, je n’avais pas peur.
C’est juste, que tu me manquais.
balayée.

“J’ai fait le ménage dans ma vie ! Ça fait un bien fou !”
Ça fait mal.
Et j’ai creusé pour cacher les miettes.
Et j’ai soufflé pour cacher la poussière.
Et j’ai crié pour cacher ma peine.
Et j’ai balayé mes larmes pour recommencer à rire.

Tu m’as dit un jour que tu prenais moins de mes nouvelles parce que j’allais bien. Et puis ton absence m’a laissé un goût amer, après tant d’attachement.
Je me suis laissée emporter par mes sentiments et je n’ai pas suivi ses conseils.
J’ai abandonné ce que j’ai entrepris l’an dernier. J’ai vécu échecs et déceptions quant à mes projets d’avenir, mais j’ai gardé la tête haute.
J’ai eu des nouvelles par personnes interposées. Tu vas bien.
Moi aussi.
Ne reviens pas.
Commentaires récents