La grille et la fenêtre…

… ou l’étrange histoire d’un amour impossible.

La grille est amoureuse de la fenêtre.
Elle lui dessine des cœurs et lui fait des sourires pour lui montrer son amour.
Elle n’est pas naïve, juste de fer, et fait de son mieux.
La fenêtre ne comprend pas et demeure de glace, sous sa plastique impeccable.
Au fil du temps, la grille finît par abandonner et se contenter du reflet de son amour…
Du reflet de ses passions.

Conte d’ailleurs.

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lien (photo) : http://a-tension.eu/index.php?showimage=2213

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« Prix George Sand »

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En flânant chez Plume, j’ai trouvé une idée géniale : le « Prix George Sand » (lien – image), dont je m’empresse de faire un peu de publicité, parce que c’est maintenant que ça se passe :

Quatre prix sont proposés :

– Le prix « Indiana » pour les romans.
– Le prix « Mare au diable » pour les policiers / thrillers.
– Le prix « Mauprat » en littérature pour adolescents.
– Le prix « Petite Fadette » en littérature jeunesse, divisée en deux sous-catégories : les 3-5 ans et les 5-7 ans.

Pour pouvoir participer en tant que Jury au « Prix Littéraire des Blogueurs George Sand » : c’est là !

Parce que, le mieux c’est encore que vous y flâniez à votre tour !

la banque contemporaine

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« Dans une semi-obscurité, des éclairs vous aveuglent […] » (lien1)
« Ces trois installations sont de magnifiques re-créations de l’esprit des lieux, chacune à sa manière, Lévêque plus historique et social, Dubosc plus enfantine et funèbre, Loppin plus psychologue et élégant. Béthune est à un peu plus d’une heure de Paris, il faut y aller. » (lien2)

Plutôt que de le paraphraser, je le cite. Parce que j'ai beaucoup d'admiration pour ses écrits. Et parce que, cette fois-ci, il ôte les mots de sous ma plume.
Parce que j'admire aussi ces artistes. L'un d'entre eux en particulier. Une histoire qui m'est familière.
De ses débuts à aujourd'hui. Même avant le début.
Peut-être qu'un jour, je lui demanderai l'autorisation d'en retracer quelques lignes.
La naissance de l'artiste et ses idées. Ambitieux… Un jour, peut-être, je lui en parlerai.

Les échos puissants d'une douleur enfantine se répercutent encore dans mon esprit alors que le naufrage des souris alimente encore mes visions bancaires. L'odeur du bois me brûle et ce bourdonnement m'empêche de retrouver ce qui hante ces berceaux.
Aveuglée, j'ère sans repère quand le son m'opresse sous les traits du crâne aux branches agressives et aux archives, me réfugie.

Déferlante

1, 2, 3,
Son corps, impétueux, lové au lointain, s'éveille en émoi,
4, 5, 6,
Avec fougue, Reine de l'instant, elle s'élève, et, sans fatigue, s'aiguise.
7, 8, 9,
Sous les regards, elle s'élance, de blanc couronnée, soulevant la fuyante nef,
10, 11, 12
Et, de son long manteau, couvre ses trésors, eux si perdus, elle, si jalouse.

Ou les échos croisés d'une montagne démontée …

“écrire la mer en braille”

 

En ce jour un brin humide, le chat mouillé que je suis se souviens de quelques mots, croisés, par hasard, et oubliés, un jour, quelque part…

http://a-tension.eu/index.php?showimage=2065

Il y avait une onde et dans cette onde, une ride.
Il y avait une vague et dans cette vague, une trace.
Il y avait une feuille et sur cette feuille, un écrit.
Il y avait un regard et derrière ce regard, des souvenirs.

Et puis l'oubli. Comme dans un rêve trop lumineux. Comme quelque chose effacé… Oublié, mais pas complètement.

[… Et la pluie, qui n'en finit pas de tomber, continue d'oublier le mois et la saison qui l'abritent, et continue inlassablement de couler sur mes vitres… inlassablement. Il fait doux pour un mois de novembre finalement…]